Sommaire

Fictions

Cyberpoésie
Un antilivre
Trésors et Trouvailles
Solitude
Le gardien des voix
Frontière
Septième des soeurs
Il est tard
Elle s’appelle Grise
À la mer
La collectionneuse
Éclats
Figures de la douleur
Je
Le pays du bonheur
À l’amitié
Diagnostic
Se dépenser
Exil
L’île aux flocons
Ombre perdue
Souvenirs de rideau
Des ciseaux
Ateliers d’hiver de François Bon
Recueil Je serai ta cage et ta forêt
qui contient, entre autres, la nouvelle : Plumes, plantes et pluie
et est chroniqué
sur le site Small Things
le blog In the writing garden
et le blog Épaisseur sans consistance

Réflexions

Sur l’art
Le prestige de l’originalité
La falsification des souvenirs
Le dessin d’enfant
Snježana Šimić
Promenade à Cassel
Assis sur la Lune
A Line Made by Walking
La métaphysique aujourd’hui, et ce que l’art en fait
L’invention du réel

Sur l’écriture et la littérature
Contre l’égotisme
L’écriture est-elle un jeu ou un travail ?
Dire la vérité
En cours d’écriture
Quand l’art perd ses artifices
Incarnation
L’intensité
Les taciturnes
Éclats de rire
Éloge de la clarté
Éthique littéraire
La double source de la littérature
Pourquoi ne lit-on plus de nouvelles ?
Défense de la langue littéraire
Le charme des romans
Le privilège des histoires vraies
La perfection ou la vie ?
L’épaisseur
La simplicité
Comment raconter une histoire ?
Un mot pour le désir
Les couleurs de Charlotte
Des lecteurs voyants
Méthodes d’écriture
L’autoédition – l’auteur et l’autorité
À la plume
Trois pelés et un tondu

Sur autre chose
Ce que mourir veut dire
De la nature de l’âme
Qui suis-je ?
Qui es-tu ?
Que faire de nos jours ?
Le choix de la philosophie
La pulsion de mort
Un traumatisme millénaire
Trébucher
De la lune ou du soleil
De quoi Dieu est-il le nom ?
Que reste-t-il de Nietzsche ?
Le Livre rouge
Mettre fin à la guerre sans renoncer à la lutte
Histoires d’Espace
Goodbye Berlin
Exploration
Généalogie du goût
Poussière
Miracle
Du caractère
Des mathématiques
La vérité
On ne pense pas assez aux poches
Deuxième amour
À l’Allemagne
La femme et la nature
Les boissons et la pensée
Le temps volé
Anna et les mots

Traductions

Ce qui est juste
Les trois cents bûcherons de l’Empereur
Résistance
Variations en blanc
Savants fous, visionnaires et charlatans
Haltes
À l’ombre de nos paupières baissées
Irène
L’enfer des vivants
Valdrada
Armilla
Isidora
Femme de douleurs
Tout être était aussi un autre…

Expériences

Lire à la frontière
L’étonnement
Le colibri
La montagne, l’été
Je suis née pour te connaître, pour te nommer, Liberté
Le grain des choses
La Traversée
Sous les toits
Concert de silence
Trois souvenirs de film
Ottobrata
Le retour
Cauchemar
Tempelhof
La pierre qui rêvait d’être une poule
Le néant est fertile
Dimanche
La forêt dans la ville
L’adolescence
Des rues
Au pays des fées
Mais rien n’obscurcira la beauté de ce monde
En attendant le rayon vert
Coeur d’artichaut
Passavamo sulla terra leggeri
Disparaître, dit-elle

Rêves

Guérison
Mère et fille
Quaternité
Père et fils
Face aux fauves
En cavale
L’arbre aux animaux
Je suis
Pourquoi ils tombent ?
La puissance de l’éléphant
Complicité
Le Typhon
Le chas de l’aiguille
L’avenir
Sortilèges
Écouter
Sauver le soleil
Partir
Le nom
L’immortalité
La légèreté à force de pesanteur

Connexions

Bouquet sonore
Si l’on t’interroge sur le monde
Défaillance
Plumes au vent
Womankind
Revue Hexen
Sant Jordi
L’écritoire
La Source
Contre-critique
Femmes qui courent avec les loups
Quelques nouvelles du dehors
Être un poisson
Ramuz
Maylis de Kerangal
Trouvaille
L’homme-joie
Lire Erri de Luca
Au croisement des pensées
L’amant de Lady Chatterley
Que ma joie demeure
Lisbonne avec ses maisons multicolores
Poésie des pierres
Psychanalyse du feu
Carte postale de janvier
Point
Plongeon
Une histoire de plumes
Le temps des cerises
La perte en une phrase
Ce que sème l’hirondelle
Des lecteurs voyants
La miraculeuse

4 commentaires sur “Sommaire

  1. Et d’une liste de titres nait un poème ;

    « L’enfer des vivants.
    Valdrada, Armilla, Isidora
    Femme de douleurs.
    Tout être était aussi un autre…

    ou bien

    Des rues au pays des fées
    Mais rien n’obscurcira la beauté de ce monde en attendant le rayon vert
    Coeur d’artichaut (Passavamo sulla terra leggeri).
    Disparaître, dit-elle.

    mais bien sûr, il n’y a pas de poète ici (puisqu’il faut les points enfoncer sur les zi 🙂

    Aimé par 1 personne

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