La connaissance de l’écrivain

Le postmodernisme a ruiné la fiction et l’imagination, ai-je dit. En effet, en réduisant toute production de l’esprit à une fiction et notre rapport au monde à l’imagination, non seulement ce mouvement discrédite la raison et les sciences, limite les facultés de notre esprit à une seule d’entre elles et nous interdit tout accès au … Lire la suite La connaissance de l’écrivain

L’antidote au postmodernisme

Pire qu’une imposture, le postmodernisme est une pathologie, une peste de la pensée contre laquelle nous devons développer des anticorps et rien de mieux pour nous en pourvoir que de lire Jacques Bouveresse. Il est exactement l’inverse de ses adversaires : rigoureux, informé, précis, nuancé, se pliant à la logique comme aux faits. Bref, il est … Lire la suite L’antidote au postmodernisme

La maladie imaginaire de la philosophie et de la littérature

Immanence et transcendance s’entretissent comme s’entrecroisent verticalité et horizontalité. L’horizontalité du vécu et la verticalité des valeurs. L’horizontalité des choses et la verticalité des idées. L’horizontalité d’une nature dans sa variation et la verticalité des lois qui la régissent. Etc. Cette croissance partagée, encouragée de l’horizon et du vertige ne se ressent jamais mieux qu’en … Lire la suite La maladie imaginaire de la philosophie et de la littérature

Sous une couronne de raisins ou d’étoiles

En réfléchissant sur la morale, j’en étais revenue à l’opposition entre paganisme et christianisme : éloge de la force conte éloge de la faiblesse. Qu’elle traverse les derniers siècles est établi, mais je pense qu’elle reste vivace aujourd’hui, sous d’autres noms. Chacune a donné le meilleur et le pire ; je ne souhaite tirer aucun bilan. Cette … Lire la suite Sous une couronne de raisins ou d’étoiles

L’art de la joie

Ai-je laissé croire que ce livre me déplaisait ? Je n’écris jamais d’un livre qui me déplaît. M’avez-vous entendu mentionner la médiocrité et la suffisance qui s’affichent sur tant de vitrines et d’écrans ? Je pourrais cracher mon venin, et mon venin corrode, j’ai été à bonne école, celle de l’ironie amère, de la cruauté amusée, mais … Lire la suite L’art de la joie