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    La polémique autour de l’écriture inclusive semble ne jamais finir. J’ai déjà donné mon avis, je le complète ici. L’écriture inclusive m’exclut. Elle me fait croire que je ne suis pas comprise dans le « bonjour à tous » ou le « tout un chacun » et que des expressions comme « distinguer le vrai du faux » portent atteinte à […]

  • Pourquoi je n’utilise pas l’écriture inclusive

    Bien que femme et féministe. Déjà, parce que je n’écris pas par abréviations. C’est la moindre des politesses envers mon lecteur. Si je veux dire une chose, je l’écris en toutes lettres, comme elle sera lue – à voix muette ou haute. Cette coïncidence entre la trace et la voix fait le charme de la lecture. […]

  • Défense de la langue littéraire

    Il y a cette idée que moins un style est littéraire et plus il est proche du réel. Par littéraire, on entend ici une richesse du langage considérée, ou plutôt déconsidérée, comme superfétatoire, précieuse, affectée, fleurie, sentimentale, désuète, empesée, bourgeoise, que sais-je encore. L’épaisseur de l’écriture masquerait le réel tandis que sa minceur le laisserait […]

  • Miracle

    Substantif masculin. Du latin, miraculum, de mirari : regarder, admirer, donnant lieu entre autres à l’italien miracolo, l’espagnol milagro, le portugais milagre, le roumain miracol, le basque mirari, le corse et sarde miraculu, l’espéranto miraklo. Le miracle réside déjà dans ces sonorités où le pli ouvrant du mi et celui fermant du cl découvrent délicatement l’or brillant […]