goliarda sapienza

  • Force de caractère

    Ayant fini L’art de la joie. Sa force, c’est ce qui reste. À la fin, Modesta célèbre sa personne à outrance, rapportant sans cesse les compliments qu’elle reçoit, combien elle est admirée et aimée. Le récit de sa vie devient une défense et une illustration de son caractère. Tendance qui pourrait irriter, mais qui m’amuse […]

  • L’art de la joie

    Ai-je laissé croire que ce livre me déplaisait ? Je n’écris jamais d’un livre qui me déplaît. M’avez-vous entendu mentionner la médiocrité et la suffisance qui s’affichent sur tant de vitrines et d’écrans ? Je pourrais cracher mon venin, et mon venin corrode, j’ai été à bonne école, celle de l’ironie amère, de la cruauté amusée, mais […]

  • Morale et moralisme #2

    Continuant à lire L’art de la joie. Un roman freudien. La sexualité, dès le plus jeune âge, détermine l’advenue du sujet à lui-même, elle sert de fil conducteur à son histoire et de pierre de touche à sa construction, empreigne toute relation de sensualité, que ce soit avec hommes ou femmes, entre adultes ou enfants, […]

  • Morale et moralisme

    En lisant L’art de la joie. L’héroïne, nommée Modesta, antiphrase de sa personnalité, raconte sa vie aventureuse. Livre immoral si on s’en tient au moralisme, ensemble des principes du bien et du juste prescrits par la société, ou de nos jours, par soi-même, c’est du moins ce que l’on croit, livre profondément moral si on […]